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Une voix
J’étais confronté avec la lecture de mes vers
Où ma voix était au plus profond de mon âme !
Je recherchais mon souffle pour un père et une mère ;
C’était la résonance des mots qui ne voulaient paraître.
Les voix du passé tremblaient devant l’irréel
Où je m’efforçais de rendre un dernier hommage !
L’émotion me gagnait comme une peur dans un noir tunnel ;
La voix du soutien allait m’apporter son courage.
Cette voix féminine qui me tenait la main
Lisait les quatrains du poème avec le bleu du cœur.
Les mots et les vers pleuraient la rose et le jasmin,
Nous étions dans le chaos de notre douleur.
Une larme coulait au creux de son visage blême,
Je devinais tout le chagrin qui l’envahissait !
Elle était douce ma compagne de peines.
Le ciel était vide pour celui que l’on priait.
De nos mains tremblantes, nous tenions nos feuillets,
Nous avons versé des cruches de pleurs.
Ô Chantal, que nos angoisses ne furent jamais consumer,
Car notre douleur sans fin en nous demeure.
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