didou le mardi 28 février 2012, à 21:09 bonsoir olivier , entre nos yeux on ne voit plus rien que l'étincelle qui nous brule les iris |
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lilorev le mardi 28 février 2012, à 21:30 Bonsoir Oliver,
Il est si dur parfois d'entendre son appel dans la cacophonie du monde.
Merci pour ce joli rappel.
Amitiés. lilo
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domidom le mercredi 29 février 2012, à 11:30 Lorsque l'heure sera venue, il faudra beaucoup de temps pour séparer les bons Agneaux des mauvais...
Amicalement....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
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Loïc le mercredi 29 février 2012, à 20:42 Il y en a pour tout le monde, pas de jaloux ; un poème avec une belle ouverture d'esprit. Alors, "tu" ne désigne pas une divinité particulière et sectaire, mais plutôt tout ce qui est (ou qu'on imagine) plus grand que nous. Tu rajoutes même Gaïa dans les coms ! Je te rejoins dans la perception floue de quelque chose qu'on retrouve dans toutes les cultures de tous temps, déclinée suivant les goûts. Trouver le dénominateur commun est la meilleure façon de s'entendre tous, hors des détails et des rituels qui nous divisent.
Amitiés ! |
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morgane le jeudi 01 mars 2012, à 01:19 Heureuse de découvrir vos poemes :)
"Proteger la planete en vivant la Paix"
Merci pour ces petits mots...Si simples et si fort, si purs et si beaux... |
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Loïc le jeudi 01 mars 2012, à 17:58 "Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?" est la meilleure question de toutes, et il n'y aura jamais, jamais de réponse. La réponse ne peut même pas être "parce que c'est Dieu qui l'a voulu" ; sinon on reviendrait à la question initiale, légèrement modifiée : "Pourquoi y a-t-il un Dieu plutôt que rien ?" On n'avance pas... Rien qu'expliquer le Big Bang est déjà un casse-tête scientifique en soi ; toutes les théories actuelles sont d'accord pour dire qu'avant la matière, il y avait l'énergie, qui, par un soudain concours de circonstances etc etc etc. Mais l'énergie EST "quelque chose", elle a une existence ; alors d'où venait-elle à l'origine, avant le Big Bang ? Comme il semble que le temps ait commencé avec le Big Bang (temps dans le sens "les choses sont soudain devenues mortelles"), il nous sera impossible de remonter jusqu'à une époque pré-temps.
Pour ce qui est des sujets plus raisonnablement abordables : si nous voulons sauver la Terre, ce n'est bien sûr pas pour la Terre, qui se fiche bien de nous comme tu dis, mais pour nous. C'est au futur de la race qu'on pense, pas au futur de la planète, qui, à moins qu'on la fasse réellement exploser, se remettra de tout.
La vie animale complexe en revanche, c'est une autre histoire. Elle ne se remettrait pas d'une simple disparition de l'atmospère, comme sur Mars. Donc l'homme se sent également responsable de tout ce qui vit actuellement autour de lui, et qu'il aura un jour, s'il n'y prend garde, le pouvoir de faire entièrement disparaître, à l'exception de micro-organismes particulièrement costauds. La Terre ne pouvant revivre sa genèse une deuxième fois (la vie s'est développée uniquement grâce à la période de suractivité volcanique initiale), ce serait game over pour la vie chez nous. Et même si elle pouvait la revivre, le Soleil mourra dans quelques milliards d'années : pas le temps !
Enfin tout ça n'est que considérations immédiates. Est-ce que c'est important pour l'Univers qu'on sauve la vie sur Terre ? Evidemment non. Comme tu disais, il y a des milliards de milliards d'étoiles dans l'Univers, chacune avec un système planétaire plus ou moins complexe. Il est donc parfaitement évident que la vie est également apparue ailleurs. Depuis 95, on a déjà découvert des dizaines de planètes telluriques théoriquement viables orbitant autour d'étoiles semblables au soleil (et des centaines de planètes non viables) ; et on n'en est qu'au tout début. Bref, la Terre n'a aucune valeur pour l'Univers, mais notre inquiétude pour son sort et celui de tout ce qui s'y trouve est tout de même quelque chose qui grandit l'homme, surtout dans la mesure où aucune destruction majeure n'arrivera du vivant de ceux qui en parlent maintenant.
C'est au moins la preuve que l'homme, après avoir inventé des Dieux à son image (ce que je crois, mais sans exclure la possibilité qu'il existe un Dieu qui n'est pas à son image), finit par comprendre qu'il est en train d'acquérir des pouvoirs de destruction assez proches de ceux d'un Dieu, et n'en est pas ravi. Ce n'est pas un hasard si, 70 ans plus tard, on n'a encore rien inventé de plus destructeur que la bombe atomique (à part des versions améliorées), et si la bombe en question n'a pas été réutilisée depuis. Quels que soient les personnages qui président au monde, ils sont soumis à la même inquiétude que le reste d'entre nous.
C'est un esprit diffus, global, mal maîtrisé ou expliqué, souvent paradoxal, mais qui se décline sous pas mal de formes, et qui donne l'espoir que l'homme puisse changer à temps.
Quand tu dis "l'homme doit se sauver soi-même", je pense qu'il essaie de le faire ; contre sa propre nature, mais il essaie.
Ouf ! Je m'arrête là pour le moment.
Amitiés ! |
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Loïc le vendredi 02 mars 2012, à 16:29 Ça, un roman ? Mais, je me suis retenu... Gare au poète qui me lance sur les sujets qui me passionnent !
Amitiés ! |
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