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Le vent bondissant fluide
Sur vous libre comme l'air...
Avec des bouffées torrides
A profané votre chair
Soufflant sur votre visage
Il vous a démaquillée
Puis balayant les usages
Il vous a déshabillée
Or chargé d'un flux statique
Quand il vous a caressée
Votre crinière électrique
Crépitante s'est dressée!
Effaré par cette crête
Il a vu qu'il confondait
Avec vous la girouette
Sur le toit qui l'attendait
Est-ce alors l'amour la crainte?
Mais pour l'offrir opportun
D'une volatile étreinte
Il a pris votre parfum!
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