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QUAND LE CIEL
Quand le ciel colorait de grises amertumes
Sa ligne d’horizon
J’allais me promener dans des lambeaux de brumes
En chantant ma chanson.
Sur le pont délavé par les blanches écumes
Venant arroser le béton
A l’abri cet oiseau séchait toutes ses plumes
Sur la douceur du sable blond.
Quand l’orage naissant annonce la tempête
Qui dévale chez nous
La mer, sur son gros dos, n’en fera qu’à sa tête.
Il est au rendez-vous
Dans le cœur de l’hiver infligeant ses blessures
Par ses froides morsures.
jc blondel
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