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par des mots

le mercredi 28 mars 2012, à 17:50. Posté par jc-blondel


    Par des mots
    Maitre : par des mots j’aimerai
    01 : conter par l’écriture
    02 : ce désir flamboyant
    03 : sans faire de l’amour
    04 : j’ai trouvé cette fleur
    05 : ce bouquet de tendresse
    06 : en jalonnant les jours
    07 : dans ce monde habité
    08 : le plaisir est le roi
    09 : le rêve et la caresse
    10 : je goute à l’infini.

    PAR DES MOTS J’AIMERAI

    J’aimerai par des mots conter en écriture
    Ce désir flamboyant qui réside en mon cœur
    Sans faire de l’amour une caricature.

    Au fond de mon jardin j’ai trouvé cette fleur
    Qui m’offre chaque nuit ce bouquet de tendresse
    En jalonnant les jours des fastes du bonheur.

    Dans ce monde habité par ma belle princesse
    Le plaisir est le roi d’un royaume inédit
    Où règnent sans regret le rêve et la caresse.

    Dans ses bras chaleureux, je goute à l’infini.





    CONTER PAR L’ECRITURE

    J’aimerai par des mots conter en écriture
    Les histoires d’un temps, nos duels d’amoureux
    A l’abri dans un lit sous notre couverture.

    Aux abords de minuit nous débutons nos jeux
    Pour laisser nos ébats commencer leur voyage
    Sur un chemin pavé de rêves merveilleux.

    Les rondeurs de ton corps m’offriront une plage
    Ou je veux accoster sans aucune pudeur
    Pour montrer aux passants cette sublime image.

    Ce désir flamboyant qui réside en mon cœur.

    CE DESIR FLAMBOYANT

    Ce désir flamboyant qui réside en mon cœur
    Réveille mes dix doigts dans leur course sauvage
    Pour effacer l’effroi que tisse le malheur.

    Sous le soleil d’été je pars à l’abordage
    En goutant sans façon tous les fruits défendus
    Que tu caches parfois sous le blanc d’un corsage.

    En mettant au placard, tous nos rêves perdus
    Tous ces instants secrets plongés dans la luxure
    Quand l’adultère avait peur des sous entendus.

    Sans faire de l’amour, une caricature.


    SANS FAIRE DE L’AMOUR

    Sans faire de l’amour, une caricature
    Je dessine les traits des regards convenus.
    Sur ma toile le soir, j’étale la peinture.

    Les faux départs se font sur des malentendus
    En provoquant souvent un grand vide et l’absence
    Pour s’égarer plus tard dans des noirs malvenus.

    Le bonheur ne sait plus faire de différence
    Il s’en va, il revient poursuivant son labeur
    Me laissant divaguer bien seul dans le silence

    Au fond de mon jardin j’ai trouvé cette fleur.

    J’AI TROUVE CETTE FLEUR

    Au fond de mon jardin j’ai trouvé cette fleur
    Me régalant toujours de sa douce présence
    Qui fabrique à l’amour un asile en douceur.

    En venant près de moi dans sa frêle innocence
    Elle peint des couleurs au décor éternel
    Où le désir s’ébat dans toute son aisance.

    Marguerite d’un soir mise au fond du missel
    Pour charmer l’écrivain d’un rêve et la promesse
    D’une étoile venant s’allumer dans mon ciel

    Qui m’offre chaque nuit ce bouquet de tendresse.


    CE BOUQUET DE TENDRESSE

    Qui m’offre chaque nuit ce bouquet de tendresse
    En donnant du plaisir à mon cœur de mortel
    C’est la femme d’un soir, une belle Déesse

    Elle vient bousculer mon corps d’amant charnel
    En ouvrant le portail d’une petite histoire
    Pour me faire espérer en l’amour immortel.

    Sa beauté remplira pour un temps ma mémoire
    Où j’ai gardé pour moi son parfum, son odeur,
    Dans un vieux rêve fou qui parait illusoire

    En jalonnant les jours des fastes du bonheur.


    EN JALONNANT LES JOURS

    En jalonnant les jours des fastes du bonheur
    Elle allume des feux dans la nuit toute noire
    Pour redonner au ciel sa sublime couleur.

    Elle veut m’enfermer dans une tour d’ivoire
    Poursuivre dans mes bras nos plus tendres câlins
    Dans ces instants perdus où tout est dérisoire.

    Je découvre parfois dix milles autres chemins
    Où le désir se perd dans sa folle paresse
    Dans ces moments je vis, bien trop seul, les matins

    Dans un monde habité par ma belle princesse.

    DANS UN MONDE HABITE

    Dans un monde habité par ma belle princesse
    Je bâtis ce château, là-bas, près des moulins
    Où le soleil revient déposer sa caresse.

    Du coté de minuit tu laisseras mes mains
    Visiter sans regret ton corps de Colombine
    En faisant un arrêt sur le bout de tes seins.

    Je cherche les secrets que cache mon ondine
    Que me donne sa peau lorsqu’elle se blottit
    Dans le creux de mes bras, en se disant câline

    Le plaisir est le roi d’un royaume inédit.


    LE PLAISIR EST LE ROI

    Le plaisir est le roi d’un royaume inédit
    Où la reine d’un soir, d’une allure féline,
    S’installe dans nos bras, au fond de notre lit.

    Un bel archer coquin à la flèche mutine
    S’infiltre dans la nuit au cœur de nos ébats
    Pour faire remonter un peu l’adrénaline.

    Dans la course aux émois nous sommes des soldats
    Dans un duel à deux, armé par la tendresse
    Attisant le désir au cours de nos débats

    Où règnent sans regret le rêve et la caresse.

    LE REVE ET LA CARESSE

    Où règnent sans regret le rêve et la caresse
    L’amour se fait un nid pour signer des contrats
    Sans faire pour demain une fausse promesse.

    Il s’invite des fois sous la blancheur des draps
    L’espace d’un instant dans le fond d’une couche
    Pour réveiller l’ardeur de tendres pugilats.

    Il viendra par endroit tenter une escarmouche
    Pour toucher de son doigt ce beau rêve interdit
    Quand un baiser s’en vient se poser sur sa bouche

    Dans ses bras langoureux je goûte à l’infini.

    JE GOUTE A L’INFINI

    Dans ses bras langoureux je goûte à l’infini
    Lorsque son corps brulant dans notre lit me touche
    Pour donner au présent un chemin sans ennui.

    Le désir voyageur quelque part l’effarouche
    Quand il accoste un soir sur les bords de sa peau
    Caressant de la main sa beauté sur la couche.

    Pour offrir à l’amour un tout dernier tableau
    Sur la toile je vais tenter une aventure
    En dessinant mes vers à la plume, au pinceau

    J’aimerai par des mots conter en écriture…

    jc blondel

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