|
Mon amie
Pour moi l’éternité serait de ne plus voir,
Tous vos charmants écrits que j’aime découvrir
Et que chaque jour fait, me redonne l’espoir,
D’oser penser que moi, je puisse y aboutir.
En relisant tout bas vos pages poétiques,
J’ai retrouvé enfoui au fin fond de l’abîme,
De ce site infernal et apocalyptique,
Vos écrits versifiés à l’encre du sublime.
Je me suis attardé avec un grand bonheur,
A déchiffrer vos mots qui sont très ordonnés,
Pour décrire en pensée, empreinte de fraîcheur,
La trace d’une vie; la vôtre passionnée.
Savoir se raconter avec simplicité,
Au fil de sa plume, tirer de l’encrier,
Toutes joies et peines avec véracité,
Sans jamais déplaire et ne pas contrarier.
J’ai beaucoup apprécié au cours de mes lectures,
Ce lent cheminement qui vous a amené
A franchir tous ces caps, qui furent vos aventures,
D’une vie bien remplie quelquefois malmenée.
Il était de bon ton quand vous veniez me lire,
Commenter mes écrits et laisser tout de go,
Quelques mots réfléchis, afin de me bâtir,
Pour ne pas végéter et rester dans l'ego.
Ai-je enfin réussi ? Ce n’est pas évident,
A vouloir griffonner des lambeaux de ma vie,
Que j’ai tant rapiécés sans vraiment d’incident,
Que de les relater, ne donnent pas envie.
Je vous dédie amie ces mots que je rimaille
Et que je vous envoie en bouquets, émaillés
De jolies fleurs des champs, fleurissant les broussailles,
Aux multiples couleurs pour vous émerveiller...
(N°59) André le 28 Octobre 2009
|