Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 30 mars 2012, à 20:14 Un très beau texte, mon cher Slim, toujours pétri d'humanisme et de sensibilité. La vie est tempête, et il faudrait que chacun d'entre nous, faibles ou forts, puissions avoir la maîtrise de notre destin ! Tant de nous restent ainsi sur le bord de la route.
Je profite de ce commentaire pour te dire deux choses :
- la première : je te remercie du fond du coeur pour les mots de réconfort que tu as écrit à Lola en ces douloureux moments qu'elle a vécu.
- la deuxième, si tu venais à être de passage à Paris, c'est avec très grand plaisir que nous te rencontrerions.
A bientôt, mon ami. Salam. Philip. |
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lesprosesdeslim le vendredi 30 mars 2012, à 20:29 Cher Philip,
ta sensibilité me touche à un plus haut point, la preuve c'est que tu as été le premier à m'avoir commenté. La grande amitié qui te lie à Lola reste pour moi un signal fort de ce que, en matière d'humanisme et de philanthropie, tu peux réellement représenter aux yeux de tous les poètes qui animent si bien ce grand site.
Je te remercie beaucoup de vouloir me rencontrer. Cette perspective me réjouit à double titre car non seulement je serai fier de te connaître mais cela me permettra aussi d'aller rendre visite à mon fils ainé actuellement à Strasbourg pour un master en archéologie. Encore une fois un grand merci. Ton ami Slim. |
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worrell02 le vendredi 30 mars 2012, à 22:59 Puisse cet espoir se concrétise Slim !
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
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Loïc le samedi 31 mars 2012, à 00:30 Mais le spleen n'est pas l'ennemi de l'inspiration, bien au contraire ! L'âme n'est pas "vide" tant que quelque chose y remue...
J'aime l'avant-dernier quatrain : en effet, "Point n'est besoin d'être"... Le talent des Grands leur permet peut-être de mieux dire les choses, mais va savoir si on ne ressent pas les choses mieux qu'eux ! La valeur est partout pour qui sait la voir, même au-delà de la possible maladresse des mots.
Ce poème est dans le ton du "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé" de Lamartine, mais j'aime autant quand c'est toi qui en parles. En te souhaitant non pas un retour de l'être aimé (il semble que ce ne soit qu'une rêverie, d'après les termes employés), mais une vie intérieure toujours féconde, quelle que soit sa source.
Amitiés Slim !
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oliverjane1950 le samedi 31 mars 2012, à 09:55 La séparation d'êtres chers pour un temps ou définitivement est toujours douloureuses. L'attachement bon et beau dans un premier temps nous déchire par suite d'un éloignement, surtout pour les personnes hypersensibles comme les poètes en général. Mais... la réflexion, le bon sens, l'esprit méditatif nous aident à conserver ce bonheur, intacte avec l'autre, qui sera éternel si sincère. En ce qui concerne le "spleen"pour l'écriture de poésies il serait presque nécessaire pour le poète ( en commentaire dans revue poétique ou tout au moins beaucoup d'entre eux le ressentent... ). Et je veux bien le croire ! Je l'éprouve aussi quelquefois pour rédiger un texte et cela est gênant pour soi-même et dans la vie familiale car je ne suis plus présent à mon entourage... J'ai pensé que ce spleen aidait à l'épuration des mots à la construction des phrases, à l'attention. Dans le bouddhisme une légère mélancolie serait utile pour la concentration ! Mes amitiés Slim. Oliver |
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bluegirl le samedi 31 mars 2012, à 10:08 cher Slim,
à la douleur du partir que tu décris avec une grande sensibilité, je t'évoquerai le bonheur du retour, indiscociable puisse-t-on y croire.
une fois de plus, me voila inspirée, et j'ai envie d'écrire une sorte de réponse à ton poème, même si je n'aurais pas la prétentention d'égaler ta très belle écriture.
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c'est mon idée que Philip te demande si on peut se rencontrer...il a aimé, alors si tu es de passage à Paris, prévient nous si possible un peu à l'avance car je voudrais te louper pour rien au monde LOL...
amitiés Slim.
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lilorev le samedi 31 mars 2012, à 15:38 Cher Slim,
Tu nous dis avec merveille cette « douleur du partir ». La beauté réside là ou l’être aimé se trouve, s’il s’en va il l’emporte avec lui. Du moins on se persuade qu’il en est ainsi et on se retrouve à errer dans un monde gris et sans saveur. Car ce cœur avec lequel on voit le monde est en deuil, dès lors comment pourrait-on voir la moindre couleur ? Sentir la moindre chaleur ?
Tout cela vit dans ton beau poème de façon profonde et poétique !
Amitiés. Lilo
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lesprosesdeslim le samedi 31 mars 2012, à 20:49 Chère Ivy,
et puisse-t-il se faire avec celui également de vous voir aimer davantage tout ce que je serais en mesure d'écrire. Amicalement. Slim. |
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lesprosesdeslim le samedi 31 mars 2012, à 21:09
Cher Loïc,
un commentaire très opportun, touchant précisément au vif de ce thème profond et mélancolique que cette douleur du partir.
Merci pour ces jolis vers de Lamartine car en effet elle est bien profonde l’absence de l’être aimé. Il n’existe pas de mots pour la qualifier. Merci de m’avoir lu. Amitiés. Slim.
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lesprosesdeslim le samedi 31 mars 2012, à 21:33 Cher Oliver,
"on a beau faire, on a beau dire qu'un homme averti en vaut deux"(citation de Jacques Brel). Quand il s'agit de fortes et heureuses émotions, elles effacent en général d'un bloc toutes les rancœurs accumulées au plus profond de notre cœur qui a, fort heureusement ce terrible don de pouvoir renaitre de ces cendres et de tout recommencer comme si c'était à chaque fois la toute première fois. Ton commentaire est très touchant. Merci. Amitiés. Slim.
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lesprosesdeslim le samedi 31 mars 2012, à 21:51 Chère Lola,
je suis extrêmement ravi de te savoir enfin de retour parmi nous et surtout avec un tel moral!
Et de savoir que tu ambitionnes de donner une réponse à mon poème m'emplit d'aise à un tel point que j'ai beaucoup de mal à t'exprimer mes remerciements.
Du reste, je vous promets de vous le faire savoir dés que j'arriverai en France. Amitiés. Slim. |
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domidom le samedi 31 mars 2012, à 21:54 Une très belle inspiration pour cet émouvant poème....
Nous ne le dirons jamais assez, la souffrance qu'engendre le départ d'un être cher est toujours comme une plaie profonde, difficile et longue à cicatriser, les pleurs nous soulagent et le temps fait le reste....
Le reste!.....
Ce sont tous ces souvenirs qui reviennent nous hanter, avec eux, on peut revivre les moments les plus formidables que la vie nous a fait traverser....
La mort est tristesse pour celui qui reste, mais peut être est-elle bonheur et délivrance pour celui qui part, ne dit on pas,(Lorsque l'on est bien quelque part, on ne revient jamais), alors, imaginons l'éternité...
Mes amitiés mon cher Slim....
Au plaisir de te lire....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
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lesprosesdeslim le samedi 31 mars 2012, à 22:04 Chère Lilo,
il est vrai que l'amour nous réduit à un état de dépendance tel que l'on finit par ne regarder le monde qu'à travers le regard de l'autre...Alors, comme tu dis, que nous reste t'il donc quand, tel un couperet, vient cette séparation annonciatrice de l'immense abîme désormais unique habitant de notre coeur en déperdition?...Merci de m'avoir lu. Amicalement. Slim. |
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lesprosesdeslim le samedi 31 mars 2012, à 22:52 Chère Domie,
ton émouvant commentaire donne encore plus de sens à mon poème et lui suggère encore beaucoup de confessions que la douleur et l'émotion qui vont avec n'ont pas réussi à m'extirper. Ta délicatesse a réussi là où mon empressement a très vite échoué. Très facilement, avec des mots qui te sont particuliers et un style qui sied à ta personnalité, tu as donné à mon poème un visage plus réconfortant et surtout relativisé toute la tristesse qui semble l'habiter. Merci de m'avoir lu. Amitiés. Slim.
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bluegirl le dimanche 01 avril 2012, à 00:29 cher Slim,
j'ai bricolé un petit poème sur le bonheur du retour mais il se trouve que mon bon moral s'est effrité dans le cours de la journée pour réaliser que l'amour est autant assujeti à l'éphémère et tient peu compte de moi.
domage.
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worrell02 le mercredi 11 avril 2012, à 21:25 Pour ce qui est d'aimer d'avantage tout ce que tu seras en mesure d'écrire Slim, je ne me fais aucun souci.
Au plaisir du partage.
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
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