le vendredi 06 avril 2012, à 08:03. Posté
par récréation
La vielle dame ne tremble pas malgré les ans
Telle la grande aiguille au cadran de l’horloge
Arrêtée sur midi elle est aux premières loges
Quand pointe le soleil éternel figurant
Elle supporte sans mot dire tous les maux qui font mal
Qui s’attaquent comme la rouille à sa jupe de métal
Sur ses jambes écartées, yeux rivés, loin du sol
Elle regarde Paname et sa vue la console