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J'ai trempé ma plume dans le ciel de tes yeux
Pour farder ma page de ton charme délicieux
l'encre azure, telle une rivière indomptable
Est devenu l'attrape rêve de mon âme louable
tourbillon de fleurs, odeur de foin coupé
Ta souvenance est un soleil pour ma pensée
j'ai rempli mon encrier, de ton suave parfum
De fils d'arc-en-ciel, de dorure du matin
Comme un poète je caresse la mélancolie
Passionnée, je survole la lagune endormie
Plus un bruit, mon inspiration se fait silence
Pour cueillir l'apparition en moi qui danse
La brise du bonheur me souffle les mots
Le flot poétique devient adagio
Et ma page comme un grand vallon fleurit
Devient le merveilleux reflet de ton visage joli
J'enlace la muse, frôle ses poussière d'or
Sa harpe vermeille éclaire mon décor
Je veux que mon pollen devienne un poème
Pour que tu puisses ressentir comme je t'aime
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