oliverjane1950 le lundi 16 avril 2012, à 14:09 le verbe "enfleurer" existe bien ! Mais son participe présent est = enfleurant. Et veut dire : extraire le parfum des fleurs par macération.
Tu as tout à fait le droit d'aimer certain mots et pourquoi pas en inventer si notre compréhension reste intact...
Tes vers sont toujours merveilleux.
Mais certains ne seront pas classique si tel était ton but.
Toutes mes amitiés. Oliver
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didou le lundi 16 avril 2012, à 20:42 bonsoir LAROSE , c'est un plaisir de te lire chaque poème est une douceur , une tendresse , un partage , une caresse avec cette plume de poétesse que vous avez et l'écriture si fine , si ciselée, ou les fleurs et les jardins se mêlent aux parfums de tes rimes encore MERCI pour de dépaysement...
bonne soirée
DIDOU |
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domidom le lundi 16 avril 2012, à 20:57 Comme à chaque fois un poème écrit dans la douceur et la beauté, tu sais si bien marier tous les éléments de la nature que te lire est un enchantement....
Dommage que cette fois le classique soit un peu bancale, pourtant, il faudrait bien peu de choses, pour le remettre sur pied, sans en changer le sens, de toutes façons tu as pris le temps de nous tricoter de très beaux alexandrins....
J'aime beaucoup tes progrès....
Je ne me permettrais pas de faire des corrections sur le site, si tu veux me joindre, tu sais comment....
Je te fais mille bisous....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
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Loïc le mercredi 18 avril 2012, à 14:14 "Enfleurissant", je n'aime pas du tout, moi. Enlève-le tout de suite. Hop. Bon... ça va pour cette fois.
C'est encore un beau poème sur les rêveries, et en entendre parler en classique donne une autre atmosphère, je trouve. Enfin, en presque classique, parce que comme dit Domie, il y a des erreurs. Je fais la liste (même s'il est probable que vu mon retard, elle inclut des erreurs peut-être des erreurs que tu ne fais déjà plus) :
-- Enorme et crucial, au vers 3 : "intérieurE" !! Et du coup ça te plombe ta césure...
-- Vers 3-4 : il devrait y avoir diérèse sur les "i-on" d'"inspiration" et "passion" ; Plumeflore t'expliquera si tu as un doute
-- 3e quatrain : "et-or" est un hiatus. En fait, "et" est le seul mot, en prosodie classique, qui entraîne un hiatus avec la voyelle initiale du mot suivant alors qu'il se termine pourtant par une consonne. A garder en tête...
-- "Allégorie-me" : en classique pur, les -ÉE, -IE, -UE" doivent être suivis d'une voyelle. "Me" ne va pas, donc.
-- 4e quatrain : Il est interdit de faire rimer un mot avec lui-même, évidemment, donc "ciel" deux fois ne va pas. Même si c'est "arc-en-ciel".
-- Et dans les 2 derniers vers, le nombre n'est pas respecté : "coeur" est singulier, "fleurs" pluriel.
Accroche-toi !! Ce n'est pas infaisable !
Amitiés Larose !
http://www.mespoemes.net/cellox |
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larose le mercredi 18 avril 2012, à 19:28 Bonsoir Oliverjane oui j'ai beaucoup de lacunes aussi bien en français qu'en poésie classique peut être qu'avec le temps comme chantait Ferré!!
amitié!
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larose le mercredi 18 avril 2012, à 19:29 Bonjour Didier merci mon cher ami d'être passer!!
amitié!!! |
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larose le mercredi 18 avril 2012, à 19:31 Bonjour Domie mon poème est bancal du côté cérébrale!!!lol!
c'est pas grave un bequille et puis c'est reparti!!
bonne soirée ma chère amie!!
amitié!!! |
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Loïc le jeudi 19 avril 2012, à 13:44 "Cette chant intérieur" ? Original comme correction !! Bah, tu peux mettre, je sais pas moi, "Gazouillis intérieur" (en te passant de ce/cette), "Murmures intérieurs", "En un chant intérieur", suivant ce qui représente le mieux ce que tu veux dire ; c'est pas les choix qui manquent.
A propos de ton com ci-dessus, je vais être chiant, mais je te donne un truc qui peut te servir, puisque les terminaisons en son "é" sont encore ton talon d'Achille (oui, c'est "il faut avouER", pas avouÉ... tu le fais aussi de temps en temps en poèmes) : au moins pour savoir quand mettre "ER", quand tu as un doute il suffit de remplacer mentalement le mot qui gêne par le verbe "faire". Si c'est bon, alors ton mot se termine par ER. Sinon, c'est autre chose (et là, il faudra choisir entre É, ÉE, ÉS et ÉES ! Mais en faisant attention au genre et au nombre, ça n'est pas très dur).
A propos des règles classiques, oui bien sûr, on arrive à s'y faire. Au bout d'un moment, tu les connaîtra tellement bien que ça deviendra une seconde nature, et tu repèreras tes erreurs alors que le vers est encore dans ta tête, avant même de l'écrire. Bon, ce n'est pas toujours le cas à 100% ; on écrit parfois des bêtises qu'on est obligé de corriger pendant le "lissage", et il m'est carrément arrivé de poster, même récemment, des poèmes avec des fautes non voulues sur des points que je connais pourtant par coeur.
Mais tout ça n'est pas que du masochisme mental ; une chose que j'ai comprise extrêmement vite, c'est que les règles classiques (et tous les efforts qu'il faut faire pour les respecter) rendent notre esprit infiniment plus agile pour trouver des expressions qui à la fois ne trahissent pas ce que tu veux dire ET repectent les règles. En clair, au lieu de te laisser aller à dire la première chose qui te vient à l'esprit, tu vas aligner dans ta tête, en une poignée de secondes, cinq façons de dire la chose. Et pour l'avoir vécu (en corrigeant d'anciens poèmes à moi pour les mettre en classique), je garantis que bien souvent, une de ces 5 façons est meilleure que la formulation qui était venue naturellement : tout simplement parce que tu te trouves à explorer un vocabulaire auquel tu n'aurais pas forcément pensé en l'absence de restrictions.
Et il est probable qu'en plus, tu te trouveras peut-être, pour résoudre un vers qui coince vraiment malgré tous tes efforts, à utiliser des dicos de synonymes et de rimes. Et souvent, c'est l'illumination ! tu tombes sur un mot que tu n'avais pas envisagé et qui colle parfaitement à ce que tu voulais dire, ou bien qui te séduit tellement que tu refais carrément ton vers, voire plusieurs vers, rien que parce que tu brûles soudain d'envie de mettre ce mot à la rime, alors que tu n'avais même pas pensé à lui avant de faire des recherches.
Comme disait Pérec à juste titre, "les règles stimulent l'imagination" ! Et lui c'était un fou, il s'en inventait des supplémentaires !
Bonne chance avec tout !
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larose le jeudi 19 avril 2012, à 16:13 Bonsoir Loïc voila tu vas être content!!!
le classique c'est ton violon d'Ingre!!!
mais bon il faut avouer qu'après quelques temps on arrive à si faire!!
merci pour les corrections cher maître!!!
amitié!!! |
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