domidom le mardi 17 avril 2012, à 17:27 C'est pourquoi je revois ma jeunesse avec beaucoup de bonheur, nous étions alors bien loin de tout cela, aujourd'hui, la peur devient notre rançon, ces voyous vont même jusqu'à ouvrir les cercueil pour voler les bijoux des morts, un monde en perdition, gouverné par des comédiens qui n'ont en tête qu'une seule chose, se remplir les fouilles...
Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de vieillir, peur de tomber un jour dans l’ascenseur face à un voyou qui risque de m'égorger pour me piquer mon sac....
Elle est belle la vie!!!!
Amitiés à toi Dédey, encore un poème qui mérite d'être lu et relu....
Domie...
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 17 avril 2012, à 17:49 Un poème, où plutôt un écrit sous une forme poétique qu'il ne faut pas hésiter à coucher sur le papier cher André, car nous sommes là sur le terrain d'un réalisme glaçant, celui, hélas, de chaque jour. Glaçant est bien le mot. Je connais certaines banlieues sinistrées. Cela permet de comprendre le vent de la révolte qui est avant tout le vent de la désespérance....
Amitiés, André. Philip. |
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vesta le mardi 17 avril 2012, à 23:43 ----
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Très belle réflexion sur le FEU de l'universel au dérisoire. Un texte réaliste mais aussi très humain. Je vous embrasse pour votre amie beauceronne. Amitiés |
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