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Un moment de malchance un instant de conscience
Un matin de chagrin l’homme s’éteindra enfin
Epuisé de questions jusque l’inanition
Trop de désuétude en fatale habitude
Que le printemps renaisse et ce temps-là l’oppresse
Il crût savoir aimer, de tout il est tombé
A chercher dans le noir une lueur d’espoir
Comme un jour d’Icare que la mort s’accapare
Mais la terre brûlée redevient son aimée
Beaucoup trop de remords attendrissent son corps
La mer pardonnera ceux qu’elle emportera
De ses atours si belle encore sensuelle
Reste donc la justice en l’océan complice
Rien ne sert de trouver ce qui peut donc tuer
L’heureuse conclusion de ce cri d’allusion
Quand de mourir libre devient juste équilibre
Christian
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