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Depuis que l'homme se cherche et traverse
L'azur en dehors de ses clous d'or pur
Seule une nébuleuse le renverse
Plus il en sait et moins il en est sûr
Plus l'univers enfle son tour de tête
Et plus son raisonnement sonne creux
Plus son oeil se prolonge à la lunette
Et plus son cristallin s'éteint vitreux
Ô ! Ciel qu'à l'homme est cruelle ta voûte
Sait-elle combien il lui est frustrant
D'apprendre encore un peu plus dans le doute
Qu'il est à peine un peu moins ignorant
Et qu'il rêve de la réduire en poudre
Comme celle qu'elle lui jette aux yeux
Quand bien même aurait-il du grain à moudre
Pour toute une éternité dans les cieux.
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