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COMPLETEMENT SONNE
A déchirer les murs d’indifférence
Pour trouver les lumières de la liberté,
Les mains sont rougies, les ongles élimés
Le cœur, l’âme restent toujours en souffrance.
Tisser sans fin les fils de la tolérance
Afin de parer d’un lin la fraternité,
Le dos cassé, les bras fourbus sur le métier
L’espoir courageux se tue sous les souffrances.
L’effort reste vain, sans efficience
A faire échouer cette société,
Demeure dans la bouche sèche un goût rance,
Qui gâche l’envie de la vie, sans nuance
Du temps s’emballant en orages débridés
Ravageant l’humanité de ses outrances.
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