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N’est-il pas admirable l’amour ?
Chaque seconde on parle de ce dernier,
Les humains et même les animaux souvent se marient,
Sous les arbres et les points des rencontres,
On parle de toi, dans les familles et les foyers étouffés, pauvres dévoyés !
Dans les cœurs égarés et les brebis orientées,
Dans les déserts lointains et même les vallées de tarka,
Sur ma moto cross DT 125, seul dans les buissons,
Soliloquant et pensif !
Je pense à ta merveille que l’homme contemple depuis sa création,
Aucune équation pour définir ton objectif,
Nul ouvrage pour réunir tes variables principes,
Ton trouble désordonne les ardeurs et engendre la souffrance,
Amour, Oh !gracieux amour !
Que dit-on de ce que tu converses dans le silence ?
Où et à qui doit-on nous confier ?
Je ne sais où aller, puis-je rester mourir en te vivant ?
Tu unis les oiseaux et les bestioles
La terre entière souffre de ton absence,
Où es tu amour ? où es tu merveille !
Je récrimine souvent dans l’obscurité en pensant à toi,
Toutes mes consternes j’efface pour te faire glousser,
Ordinairement je te plais, continuellement mon cœur tombe dans la frugalité,
Puis-je aujourd’hui me recroqueviller ?
T’implorer de rentrer au pays car les gaves ont depuis, taris !
Les cœurs altérés vont en perdition, brebis clairsemées ! Oh amour !
Loin de ce dernier, loin du bien-être, loin de la société, loin de Dieu, loi de paradis et de sois !
(SALIF TCHIANY, Mon 30eme Anniversaire 04/5/1982)
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