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Je sais les désespérances qui se noient dans un verre et l appel à la mort pour délivrance.
Mais je sais la mort et la rage de vivre, l acharnement à revenir de cet étrange voyage pour encore donner un peu d amour, un peu d espoir à ceux qui nous pleurent. Je sais ce regard impitoyable qui accepte le sursis et la souffrance pour encore donner. Impossible d'oublier ou de renier.
C est au contraire déclencher ma colère face à ceux qui abandonnent alors qu ils ne sont que leurs propres ennemis. Qui s attardent sur leurs larmes, elles leur sont si chaudes, si rassurantes.
Qui du fond de leur lit, expérimentent la souffrance, en jouant à la roulette russe des sentiments, je t aime, un peu, beaucoup, j'veux plus, peut etre, un jour... alors qu il y en a tant qui s aggrippent haut et fort et rejettent les draps pour respirer encore un peu d air pur, alors que j ai vu un regard avide qui scrutait le soleil une dernière fois au dessus d une bouche qui n avait plus la force de sourire, qui n avait plus le coeur à sourire. Alors que sa main dans la nôtre ne demandait rien d autre que de nous apporter du réconfort
Intolérance à ceux là, oui avec toute la violence que celà engendre, le rejet viscéral, salvateur quand l'autre se veut sourd et aveugle et pleure l enfant qui n a jamais grandi.
Inquisition, peut etre, je jette une bouée au noyé, devoir ou réflexe mais je ne plonge pas, je ne sais pas nager dans ces eaux là.
Et ce vouloir à culpabiliser l autre de ne pas savoir, de ne pas pouvoir alors qu ils ne savent pas eux memes s avouer leurs propres déficiences.
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