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Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi |
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le samedi 12 février 2005, à 19:52. Posté
par MarieN (auteur : 0205®)
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Entend ces plaintes immobiles
de pleurs habillées, malhabiles
Ces chants fatigués et muets
A damner les plus beaux secrets
Les pas effacent les rues
la pluie délavée s'écoule, nue
en longs sanglots d'infortune
Où ne s'y refléte la lune
La ville se déshumanise
En pages de magazines
Les halos sont de verre
Nulles étoiles en lumière
Seuls les papiers s'envolent
Aucun chant au jour ne décolle
Gris le ciel sous les cheminées
et les vapeurs domestiquées
J'en appelle aux airs d'antan
purs comme un matin de printemps
Aux arbres libres de grandir
Aux nuages qu'accroche un sourire
Je veux me noyer sous les orages
Découvrir les chemins peu sages
Cueillir les premieres jonquilles
En faire des bouquets fragiles
Entend ces rires à venir
Le pas tranquille s inscrire
Au rythme de nos bientôt
Il est encore si tôt...
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
Panopa le dimanche 13 février 2005, à 11:22 joli texte.. tout en douceur.. j'aime bcp.. bravo |
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Marie N le dimanche 13 février 2005, à 18:29 Amitiés Panopa, toujours présente, merci :) |
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