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le lundi 21 mai 2012, à 08:59. Posté
par folitude
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A t’entendre j’en perdrai l’ouïe…
Si fine encore que tes mots crient
Dédain de l’envie pris dans l’ennui
Hurlant la vie qui t’éblouit
En paradoxes qui te défient
De faire mieux pour croire ainsi
Que ta conscience en bafouillis,
Trône d’une belle suprématie,
S’élève sans tort et s’anoblit
D’une évidence bien asservie
De tes pensées bien dégourdies
Qui t’ouvre une porte d’honneurs choisis
Pour conforter l’autocratie
De tes humeurs en dents de scies
Qui gâchent la vie souvent trahie
Par ton pauvre cœur… trop assailli !!!
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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larose le lundi 21 mai 2012, à 13:10 Si c'est à ma guise, merci pour ce beau partage
Amitié |
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didou le lundi 21 mai 2012, à 20:57 la guise c'est le marquis qui laissa une balafre avec des affres , une cicatrice sous le menton , ma cette guise n'en fait qu'a sa tete elle veut qu'on la voit sur la tête, bien composer et bien écrit
a plus tard pour vous lire
Amitié didou |
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