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J'avance prudemment sur ce chemin blanc,
La nuit tombée, j'écoute le silence,
Dans lequel on ne perçoit rien de vivant,
Hormis mes pas qui me mènent à cette ultime danse.
Le regard hagard perdu dans le noir,
Cueillant un bouquet de rayons de lune,
Traversant cette légère brume,
Qui recouvre l'ombre de l'espoir.
Une nuit chaude et complice,
Mère d'une aube et ses prémices,
Accueillant les âmes perdues,
Que l'on croise au coin d'une rue.
Un silence au milieu de cette décadence,
D'un monde agité tel la mer par grande marée,
La chaleur de l'oublie quand rien ne vous fuit,
Seul au milieu de la nuit erre cette âme de la nuit.
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