franek

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

MA DAME D'HIER

le mardi 29 mai 2012, à 16:39. Posté par FRANEK


    MA DAME D’HIER

    Au détour d’un bal villageois et champêtre
    J’ai vu des reins que j’aime de tout mon être,
    Eros passant par-là, son arc me foudroya.
    Les heures passent vite, Madame, dix ans déjà.
    De son corps musicien m’a appris à jouer
    Pour elle, moi je ne suis qu’un simple jouet.
    De sa bouche charnue et de ses seins d’airain,
    De ses mains si menues et même de ses reins
    Elle m’a fait découvrir la sensualité
    Et à l’eau de son puits je me suis abreuvé.

    J’eusse aimé, Madame, que pour moi vous fûtes
    L’espace d’un jour, la plus belle des putes.

    Non, vous pensiez m’aimer, cela a perduré,
    Moi, moi je croyais enfin à l’éternité.
    Passent les nuits blanches et les rêves tout bleus,
    Il y avait quand même de l’amour dans vos yeux.
    Lorsque je m’endormais au creux de votre corps
    Après avoir conjugué aimer très, très fort,
    Parfois las, épuisé du sexe la rosée
    Avec joie, je lapais pour me régénérer,
    Ainsi qu’au lait doré de vos puissants seins
    Avant que ma source s’écoule dans vos reins.

    J’eusse aimé, Madame, que pour moi vous fûtes
    L’espace d’une heure, la plus belle des putes.

    Mais vous saviez déjà que vers d’autres cieux
    Un jour plus que prochain se porteraient vos yeux,
    C’est pourquoi, Madame, vous me fermiez l’huis
    De votre anatomie où la lumière jaillit.
    Moi je reste seul à tricoter des mots
    Et ai cessé depuis, hélas de me trouver beau.
    Vous assurez m’aimer mais l’ardeur n’y est pas,
    Vous ne voyez en moi comme enfant que papa.
    Madame quand vos reins, de plaisir je laboure
    J’y cherche à trouver aussi un grand champ d’amour.

    J’eusse aimé, Madame, que pour moi vous fûtes
    L’espace d’un rêve, la plus belle des putes.

    Mais je sais, je crois toujours, encore et encor
    Qu’un jour, demain je retrouverai votre corps.
    Si je doute de vos amours passagères,
    Je suis confiant vous me reviendrez entière
    Avec, je l’espère aucun remord lointain.
    Quant à l’aube du jour vous me tendiez vos reins
    Et que mes mains avides caressaient votre dos,
    C’est vous qui, enfin me trouverez beau.
    Un jour peut-être vous rirez de vos bêtises
    Moi je vous croquerai comme une cerise.

    J’eusse aimé, Madame, que pour moi vous fûtes
    L’espace d’une vie, la plus belle des putes.

    J’aimerai, Madame, que pour moi vous restiez
    L’espace d’une vie, l’éternelle fiancée.

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
domidom le mercredi 30 mai 2012, à 17:17
Un déroulement érotique très voluptueux, la dame d'hier vous reviendra peut-être un jour, c'est pour vous mon souhait le plus cher....
Un poème qui nous fait découvrir les éternels désirs amoureux , et en plus, l'espoir, encore et toujours l'espoir, car la vie est faite de cela, d'amour, de désirs de rêves et d'espoirs..
Au plaisir de vous litre....
Amicalement....Domie...

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet