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LE DECROCHE
J’étais amoureux,
J’étais très heureux
Mais par un déclic
Ma femm’ prit ses cliqu’s
Avec mes loustics.
J’avais plus l’moral
Et le cœur bancal
Mais encor pour ell’
Je gardais mes ail’s
Derrièr’ la gazell’.
J’étais suicidair’
A m’ couper la pair’
D’ail’s, bien entendu,
Mais c’est défendu
De d’venir pendu.
Je m’suis décroché
Du vilain crochet
De la cord’ au cou,
Pour rester dans l’coup
Je m’suis mis à genoux.
Mais pas pour prier
Ni pour supplier
Une vierge sourd’,
Ma madone gourd’
On n’est pas à Lourd’s.
Là, sur mes rotul’s
Faisant mes calculs,
Ma bours’ était vid’,
Y avait plus de liquid’
Tout n’était que rid’s.
Vu l’peu de confort
De mon triste sort,
Je me mis debout
Pour en mettr’ un coup
Toutou devint loup.
Et depuis ce temps
On s’ bouff’’ à plein’s dents
Pour l’alimentair’
Ell’ devint guerrièr’
Moi je suis pépèr’.
Puisqu’il faut un’ fin
Vous saurez enfin
Je suis mâl’ heureux,
Oui je suis amoureux
De deux nouveaux yeux.
L’histoir ‘ recommenc’
Entrez dans la dans’
Des maris cocus
Des amants déçus,
Au club, bienvenue.
Et voilà mes pot’s
La leçon idiot ‘
D’un amour futil’
Entr’ un immbécil’
Et un’ pauvr’ débil’.
Ne fait’s pas comm’ nous
Vraiment, aimez-vous
Ne fait’s pas comm’ nous
Vraiment aimez-vous
Vraiment aimez-vous.
Donnez-moi l’exempl’
D’un’ union très ampl’
J’ veux voir au moins ça
Avant mon trépas,
Avant mon trépas.
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