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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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le samedi 02 juin 2012, à 18:09. Posté
par plumedoie
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le citadin martèle le macadam
sans chaleur sans joie et sans charme
dans la foule qui ignore les visages
et qui tangent dans la houle sans âme
seul et ignoré de tous les vagabonds
qui dérivent hésitant dans le tourbillon
il cherche le sourire d’une affiche impavide
dans cette métropole insipide et morbide
la solitude urbaine est plus vilaine
que celle de la plaine calme et sans haine
car les regards qui nous fixent sans nous voir
font miroiter une existence dérisoire
j’ai grandi au pays où chaque individu
était un flambeau qui illuminait la rue
et qui souriait simplement sans retenue
et je m’ennuie de ce temps disparu
c’était le pays chaleureux et plein d’amis
qui nous faisait sentir que notre vie
était visible et remarquable à celui
qui côtoyait notre route sans bruit
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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didou le dimanche 03 juin 2012, à 11:05 --bonjour plumedoie la rue , l'avenue qui nous arpentons , les chemins , le destin ou la solitude des regards est à chacun dans cette foule ... très bien écrit ....
Amitié didou --
http://www.mespoemes.net/didou |
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elena le vendredi 08 juin 2012, à 17:55 ----
http://www.mespoemes.net/elena
Ton poème m'a fait dresser les poils sur les bras ; prenant, émouvant et tellement vrai .... J'habite la campagne et jamais non jamais je ne retournerai vers les pavés de ces villes sans âme .... Bravo et merci pour ce beau partage. Amitiés. |
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