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C'est sur ses ailes que nous voyageons,
À perte d'elle nous l'aimons,
D'une teinte de bleu elle est habillée,
Perdue au milieu de la voie lactée.
Sur cette terre nous voyageons,
Parfois à en perdre la raison,
Âmes esseulées,
Fourvoyées par cette société.
Des êtres vivant d'égoïsme,
Faisant de la vie un cynisme,
Oubliant ce qu'ils ont de plus pure,
Cet amour que leur a offert la nature.
Mais encore quelques âmes belles,
Brillent dans ce ciel.
Et j'aime les regarder,
Par ces nuits étoilées.
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