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Ici la mort n'est pas triste,
pour être spectacle permanent.
elle délivre sa trâme fantaisiste,
les sépultures submergeant,
la sphère des loies qui fragilise
se révélant en lourds serments.
Sous un ciel psychédélique,
qui râle et gronde infiniment,
son agonie cotoie le septicisme,
du cahot se démarquant.
Les allées recèlent la dualité,
des tombes éventrées par les racines,
envahissant en toute impunité,
la sève des songes adrénalines.
Le promeneur se fait complice,
de ces demeures éternelles,
feutrant les vains supplices,
et les remords intemporels.
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