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Le testament d'Azathoth

le jeudi 14 juin 2012, à 19:17. Posté par Philip de Berg


    Pour les habitants de Dunwich, Abbott Clearwater était au premier abord un homme distingué, légèrement distant et d’aucun croyait déceler dans cette attitude la marque de quelqu’un de plutôt timide.
    Il avait enseigné l’anthropologie à l’Université de Miskatonic, à Arkham, et l’on disait que ses recherches personnelles, effectuées en dehors de sa charge enseignante, l’avait tellement accaparé et surtout épuisé nerveusement qu’il dut quitter sa chaire, après une houleuse et fameuse querelle qui l’opposa au recteur Doorley, qui reconnaissait pourtant ses exceptionnelles qualités pédagogiques. Spécialiste des civilisations primitives et adepte des théories sur les Grands Anciens, Abbott Clearwater était un chercheur brillant. Ses élèves étaient fascinés par ses théories sur les grands mythes oubliés. Il avait constitué au sein d’une fraternelle de l’Université, sorte de société secrète estudiantine, un groupe de réflexion. Ses dernières causeries, avant qu’il ne quittât l’Université, portaient sur les « Dreamlands », sorte de dimension onirique de la Terre vaguement reliée à une fabuleuse antiquité. Il prétendait avoir reçu de fantastiques révélations sur le Dieu Gol-Goroth et l’on dit qu’un de ses amis de Providence, un dénommé Howard Philips, avait traduit sous forme de nouvelle dans « Weird Tales », le fruit de ses découvertes, sous une forme voilée et romancée. Ce récit mythique, « The Gods of Bal-Sagoth », avait déclenché l’ire de l’éditeur, et le pauvre noveliste Howard Philips avait été sommé de ne plus proposer de telles histoires, propres à susciter chez les lecteurs un aussi indicible effroi.
    La petite communauté de Dunwich avait vu débarquer un matin l’atypique universitaire qui avait loué une demeure victorienne un peu à l’écart de Main Street à l’emplacement d’un ancien cimetière aujourd’hui disparu, au lieu-dit que les plus anciens nommaient « Le Puits des Mugissants ». Cette bâtisse n’était pas a priori sinistre, et sans toutefois être dans un état de bon entretien, elle faisait une demeure acceptable pour qui voulait se donner la peine de faire quelques réparations et s’occuper du jardin. Mais pour Abbott, l’entretien du jardin n’était pas au rang de ses préoccupations, et des herbes sauvages, anémiées et grisâtres faisaient autour de la maison une lugubre couronne que côtoyaient des lichens agressifs qui rampaient comme un poulpe hideux, tout le long des quatre marches qui conduisaient à la lourde porte vermoulue au-delà de laquelle semblait se tapir de vivantes ténèbres. Près de l’aile ouest de la grande maison, se dressait justement, un puits dont le délabrement était apparent. Les habitants évitaient la demeure d’Augusta Lane et ses inquiétants abords, et nombreux étaient ceux qui juraient avoir souvent entendu à la tombée de la nuit, venant du puits pourtant condamné, d’étranges borborygmes scandés à une cadence régulière, lancinante, où l’on pouvait distinguer parfois, entre ce qui ressemblait à de sourds mugissements, des clapotis qui laissaient deviner la présence de flasques entités.
    Le vieux Riley, semi-dément inoffensif, amoureusement attaché à sa bouteille de whiskey, disait même avoir soulevé une fois les planches qui obstruaient l’entrée du puits, et s’être évanoui à la vue d’étranges fluorescences vivantes qui semblaient danser un ballet macabre au fond de la voûte moisie. Personne ne croyait les délires du vieux, mais certains tempéraient leur scepticisme en rappelant que Riley avait autrefois été marin pêcheur à Innsmouth et que c’est là qu’il avait eu l’esprit fortement dérangé et s’était adonné à la boisson.
    L’antique puits croulant ne semblait pas déranger le locataire des lieux, et il n’était pas rare de voir, la nuit, Abbott Clearwater rester d'interminables moments à se pencher au-dessus du tunnel cylindrique, indifférent aux odeurs fétides qui s’en exhalaient et rentrer chez lui, souvent agité et murmurant de sourdes imprécations qui certains jours ressemblaient à l’ébauche de mélopées étranges, d’une musicalité grotesque, comme si les mots qui heurtaient le chant ne comportaient pas de voyelles.
    Peu à peu, nombre d’habitants du bourg, pourtant respectueux du vieux professeur, préféraient éviter de le croiser (to be continued).

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commentaires ( 12 ) (Ajouter un commentaire)
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 15 juin 2012, à 09:10
C'est Loïc qui, me demandant ce que j'avais écrit sur l'univers de l'écrivain fantastique H-P Lovecraft m'a donné l'idée de commencer à écrire et à poster sur le site une nouvelle, car en fait, je n'avais auparavant presque rien écrit dans le genre. Voici donc le début du "Testament d'Azatoth". Pour ceux qui ne sont pas familiers du genre, c'est "une histoire qui fait peur". Pour les fans de Lovecraft (et il y en sur le site), ils retrouveront tous les poncifs du genre. Ben oui, c'est un exercice de style dans lequel on retrouve la même sémantique que l'avait l'écrivain, la même scénographie d'intrigue. Les lieux, l'évocation des mythes et divinités étranges et sulfureuses sont ceux de Lovecraft. Que les érudits qui connaissent bien l'oeuvre du maître se rassurent. Ils pourraient penser à un plagiat, car ma nouvelle commence comme tous les romans et nouvelles de Lovecraft. C'est donc bien une écriture personnelle, mais sans grande originalité puisque je copie le maître dans le style. On ne s'étonnera pas de rencontrer, au fur et à mesure de la suite du récit, sans doute, le Necronomicon, Cthu'lhu et tout le bestiaire habituel de HPL. Je sens que je vais bien m'amuser.....et espère ne pas ennuyer tous ceux et celles qui ne rentrent pas dans ce genre de littérature. J'ai eu la chance de parcourir la Nouvelle Angleterre aux Etats-Unis. On n'y retrouve pas hélas l'ambiance des romans de HPL. Pour les novices, les ville d'Innsmouth, Dunwich, Arkham, le fleuve Miskatonic n'existent pas et n'ont pas leur équivalent (même pas Providence qui fut la ville où vivait reclus Lovecraft). Merci de me lire. Amitiés. (Howard) Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier

worrell02 le vendredi 15 juin 2012, à 09:11
Bravo!
Une suite prometteuse...surely!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02

oliverjane1950 le vendredi 15 juin 2012, à 10:08
Eh bien bon courage cher Philip !
Amitiés. Oliver

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 15 juin 2012, à 10:08
Quelques clins d'oeil dans le début de ce récit :
- Abbott est un vieux prénom anglo-américain, mais surtout le nom d'un comique des débuts du cinéma (avec son compère Costello) qui tournait des films d'épouvantes sur un mode comique.
- Clearwater est le nom d'une ville de Floride, près de Tampa, connue pour être le siège.....de la sinistre Eglise de Scientologie !!!!
- (Joe) Doorley est le nom de l'ancien Maire de Providence, dans l'état de Rhode Island aux E-U, où a vécu presque toute sa vie H-P Lovecraft.
- Azatoth est une divinité sombre du bestiaire de Lovecraft.
- "The gods of Bal-Sagoth" est le nom d'une courte nouvelle de HPL aujourd'hui presque introuvable (sauf dans ses oeuvres complètes parues dans la collection Bouquins - pas sûr)
D'autre clins d'oeil émailleront mon récit, dont une mystérieuse devise en latin gravée sur une tombe, dont les initiales de chaque mot seront l.o.i.c.
A bientôt. Ce sera Halloween tous les jours, je vous le promets. Amitiés. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier

larose le vendredi 15 juin 2012, à 12:13
Bonjour Philip!!!
Un voyage au bout de l'histoire!!! Merci pour ce beau partage
Bonne journée
Bisous

Loïc le vendredi 15 juin 2012, à 14:15
"D'autre clins d'oeil émailleront mon récit, dont une mystérieuse devise en latin gravée sur une tombe, dont les initiales de chaque mot seront l.o.i.c."

Quoi, tu veux donc ma mort ? Je le retiens...

Sérieusement, d'un connaisseur à l'autre, c'est remarquable de mimétisme avec Lovecraft (même si, avec HPL, le mimétisme s'apprend vite puisque presque toutes ses histoires se ressemblent, à part quelques ovnis et le recueil "Dagon", extrêmement éclectique). Oui, on retrouve tout ce qui lui a réussi quand il a fait passer "The Dunwich Horror" en publication : la campagne profonde où seuls les résidents consanguins savent ce qui se passe mais n'en parlent jamais aux étrangers, on a le le chercheur qui va aller trop loin, le puits avec des choses dedans, le vieux cinglé ivre qui parle trop, et la végétation corrompue. Il ne te manque plus que l'église abandonnée, les engoulevents qui s'énervent, les joueurs de flûte, Nyarlathotep bien sûr (puisqu'Azathoth est dans l'espace et Cthulhu dans la mer, à l'intérieur des terres c'est l'ami Nyny qui gère)... mais j'imagine que ça vient dans la suite de ton histoire !

Si je comprends bien, c'est parti pour être une histoire sans héros ? On assistera à la lente déchéance d'Abbott ? A moins qu'un fringant journaliste parlant à la première personne apparaisse tout de suite après cette intro. Pas la peine de me répondre et de casser le suspense, ce sont juste des réflexions.

Question style, c'est aussi parfaitement respecté (à une exception, j'y reviens) : direct, factuel, exposant les éléments bizarres sans extrapoler (c'est au lecteur de boucher les trous, au début des histoires de HPL), à la manière d'un reportage ou d'une étude scientifique.

Mais alors justement, à propos de "des clapotis qui laissaient deviner la présence de flasques entités" : est-ce que tu ne vas pas un peu loin en disant ce qu'ils "laissent deviner" ? C'est juste un détail, et peut-être que L a fait la même chose à l'occasion, je ne sais plus, mais ça m'a (brièvement) sorti de mon rôle de boucheur de trous : si l'auteur dit qu'on devine quelque chose de visqueux, c'est qu'il y a quelque chose de visqueux, il ne va pas dire "woups, finalement... non". J'ai l'impression que c'est la seule fois où tu sortais du factuel pour entrer dans l'interprétation imposée.

Autres remarques :

-- "Mais pour Abbott, l’entretien du jardin n’était pas au rang de ses préoccupations" ("ses" et "pour Abbott" font pléonasme)
-- "au fond de la voûte moisie" (un puits n'est pas une voûte)
-- "Peu à peu, nombre d’habitants du bourg, pourtant respectueux du vieux professeur, préféraient éviter de le croiser" (l'imparfait ne va pas de pair avec "peu à peu", c'est passé simple ou composé)

-- "L'ire" (de l'éditeur) s'écrit sans H, par contre tu peux le donner à "AzatHoth".

Mais tu vois, j'en suis réduit à chercher la petite bête dans ce qui est autrement une impressionnante recréation du style et de l'ambiance de L. Un travail de vrai connaisseur amoureux !

Amitiés Philip !

http://www.mespoemes.net/cellox

Loïc le vendredi 15 juin 2012, à 14:22
Bémol sur ma remarque sur "peu à peu" et ses temps : si, au moment où l'action va vraiment commencer, les villageois sont toujours dans le processus d'éviter de plus en plus le prof (et qu'il a encore des amis, donc), alors l'imparfait convient. Mais si, au moment où l'action commence, il est déjà devenu un paria complet, alors c'est le passé simple.

On verra !

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 15 juin 2012, à 16:50
Pour LOÏC :
Merci d'avoir apprécié et merci pour tes remarques (y compris les aspects pointilleux), je m'en suis vraiment régalé. Comme je l'ai annoncé, et tu l'as bien compris, parce que tu connais aussi bien que moi l'oeuvre de HPL, je fais acte de modestie sur le mode "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire" : HPL est facile à imiter. Comme tu le soulignes tous ses romans et nouvelles commencent pareil et ont la même trame sémiotique et narrative. D'ailleurs, je reviens de la FNAC où je me suis racheté en poche "Par-delà le mur du sommeil/Dexter Ward/Le monstre sur le seuil" et en 4ème de couverture je lis "Je parlerai des horreurs interdites, des horreurs séculaires qui suppurent, entretenues par quelques prêtres monstrueux.....etc...etc...".
Sans rien dévoiler, il est bien entendu que dès le deuxième chapitre (que je posterai demain) entrera en scène non pas le narrateur à proprement parler mais un témoin qui.....je te le donne en mille.....est comme par hasard un journaliste (d'investigation) qui après avoir habité et bossé pour un journal de la plus sécurisante Boston, travaille aujourd'hui (enfin, en 1930 où se situe l'action) au Westerly Sun de Providence.
Bien entendu également, quand autour d'un vieux Lighthouse (éclairera-t-il au loin les "Rochers du Diable" au large d'Innsmouth ??) éclatera le concert strident des engoulevents, nous ne serons pas loin de connaître la fin de l'énigme (enfin, "fin" à la Lovecraft).
Maintenant quelques éléments de réponses sur certaines de tes remarques :
Ire est corrigé (confondu avec "les fiançailles de M. Hire, de Simenon).
Je n'ai pas corrigé quelques tournures que je juge maladroites et que tu n'as pas soulignées, comme (2ème ligne) : "la marque DE quelqu’un DE plutôt timide" (le 2ème DE est inélégant). Ou bien (ligne 22) : "propres à susciter chez les lecteurs un AUSSI indicible effroi. AUSSI n'a pas sa place, parce que l'effroi n'a pas été décrit précédemment, donc un mot à vocation comparative est erroné dans le corps de la phrase.
Par contre, cher ami, ma phrase "des clapotis qui laissaient deviner la présence de flasques entités" qui est et va cependant au-delà de la suggestion est dans la plus pure tradition de HPL, souvent évoquée de façon similaire dans beaucoup de ses nouvelles où il est question de Cht'hulu (allusion au peuple souterrain qui rôde : dans les caves, les souterrains, etc... qui évoque ces être mi-crapauds/mi-poissons. D'ailleurs, en surface, quand on se promène - si tant est que l'on en ait envie - à Innsmouth, on est bien servi avec la tronche de ses habitants.
Pour l'utilisation du mot "voûte" oui, je sais bien qu'un puits n'est pas une voûte, mais je cherchais un synonyme, quand je me suis dit que ce puits, arrivé à son extrémité inférieure s'élargissait en une voûte, crée par la main de l'homme et débouchait sur une rivière souterraine se jetant directement dans l'océan, pas loin de ? Oui....vous y êtes, ça commence par un I, oui c'est ça : Innsmouth ! You know what I mean !
Enfin, last but not least, pour l'étrange anagramme "l.o.i.c.", qui va être découvert prochainement, tu as bien sûr remarqué le clin d'oeil appuyé. Mais comme j'ai annoncé qu'il s'agit en fait d'une phrase en latin, p......! il va falloir que je fasse preuve d'imagination, pour écrire quelque chose (en latin !) dont chaque mot commence par les lettres en question. Il y aura peut-être "lux" pour L et "ignis" pour I. Du boulot en perspective.
Voilà, man, à bientôt pour la suite des aventures de Tintin, le gentleman-reporter. Amitiés. Phil.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier

Loïc le samedi 16 juin 2012, à 01:30
Oui enfin, avec "Lovecraft est facile à imiter", je voulais surtout dire que les mécanismes de son écriture sont tellement rabâchés qu'on les reconnaît naturellement au bout de quelques histoires ; mais ça ne voulait pas dire que c'était facile à reproduire ! Savoir comment il écrit ne signifie pas savoir faire pareil. Ton travail de "plagiat" est donc remarquable, vraiment.

Le plus fort, ce serait de rester dans le cadre de sa mythologie, mais en inventant des manifestations nouvelles qui seraient Lovecraftiennement crédibles. Si tu as lu les textes posthumes écrits par August Derleth d'après les dernières notes de feu L, c'est aussi du super-mimétisme (franchement, je suis incapable de voir la différence), mais il ne prend pas beaucoup de risques.

Parmi les histoires de L dont je me rappelle comme étant situées dans le mythos de Cthulhu mais un peu différentes du reste, il y a justement "Beyond The Wall Of Sleep", "The Rats In The Walls" (oh celle-là, avec la descente infernale à travers les couches d'âges), "At The Mountains Of Madness" bien sûr (la seule où quelqu'un part réellement explorer, par opposé à subir complètement... Et c'est en Antarctique en plus !), et quelques autres dont le nom m'échappe mais dont tu te souviendras peut-être, notamment une impliquant une église frappée par des éclairs ou une autre parlant d'une expédition maritime vers une île qui sort périodiquement de l'eau, couverte de constructions monolithiques et qui n'est sans doute autre que R'lyeh.

Mais bien sûr, ces contes (à part peut-être "At The Mountains...") ne peuvent éclipser les deux classiques, "The Dunwich Horror" et "The Shadow Over Innsmouth". C'est juste que ces deux-là deviennent un peu trop classiques quand ils sont réécrits 10 fois.

Revenons à ton histoire : donc, tu es parti pour faire un mélange entre Dunwich et Innsmouth, deux environnements normalement très distincts l'un de l'autre. Fais attention, tu vas être enseveli sous la tâche de reproduire DEUX fois plus de clichés ! C'est sans doute pour ça que L ne mélangeait pas les deux. Il écrivait ses histoires en campagne, et ses histoires en bord de mer... séparées.

A propos du puits et des synonymes que tu cherchais, c'est simple : "gouffre" ou "abîme".

Et pour l'anagramme, je me suis longtemps demandé, à la manière de la fin de la "Cité de La Peur" des Nuls, "Mais qu'a-t-il bien voulu dire par l.o.i.c. ??" Bon, pour ton casse-tête latin, je ne te serai pas d'une grande aide, vu l'état de ma grammaire et de mes déclinaisons. Fais juste en sorte de ne pas créer une formule qui m'envoie attendre éternellement en rêvant dans un endroit mouillé. C'est tout ce que je te demande. J'ai prévu de bronzer cet été.

Amitiés, jeune Shoggoth.

larose le dimanche 17 juin 2012, à 23:48
bonsoir Philip bravo c'est vraiment réussi d'autant que la prose est un domaine ou il ne faut pas se planter!!!
ton texte tien vraiment la route, il est captivant!!!
bonne soirée!!
amitié!!

armandstas18 le vendredi 26 juillet 2013, à 16:02
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http://www.mespoemes.net/armandstas18 j'ai enfin commencé à lire ta nouvelle fantastique mais je n'ai pas encore peur je suppose que ça viendra sauf que je suis un dur à cuire; amitiés, armand

cerise le mercredi 18 juin 2014, à 17:44
Bonjour Philip,
Brrr, ça y est j'ai plongé dans la nouvelle...( je crois bien que je vais m'armer du doudou de mon petit garçon pour continuer ma lecture demain).
belle fin de journée
Bien amicalement
Béatrice

http://www.mespoemes.net/cerise

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