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Peu importent les heures, teintes de nativité ou d'agonie, l'essence d'une âme reste toujours sensible, au sens du vent, à tes longs silences, aux tendres-douloureuses réminiscences... Naviguer, sans connaître les rivages à venir, malmenés par de puissants remous, aléas de vies, et souvent portés par les brises délicates de pensées, caresses, étreintes et baisers... Ici, pas question d'humeurs de Lune, juste un esprit sensible, aux flêches qui transperçent, aux baisers qui berçent en ivresse...
Origine...
Cinq mille années de vies antérieures
A célebrer les dieux
A servir Ma Reine
A jamais amant et dévoué
Peu importent les multiples aléas, colorés d'amour ou de mort, l'essence d'une âme est cette plaie qui s'ouvre, s'ouvre encore, souvenirs, douleurs et prières à Bacchus... S'ennivrer jusqu'à ne plus sentir, ne plus penser, éloigner la douleur d'une absence, la maudire, pour ce qu'elle, de moi, fait... Ici, pas question d'espoirs, carpe diem, essayer d'aimer la seconde, fidèle à ses convictions... L'essence d'une âme aux souvenirs d'amours, vivre de mémoires, une photo, noirs et blancs, rien de plus pour appréhender le jour prochain... Poussières de love et bouts de toi... Mûrir ou pourrir, je n'ai pas fais de choix...
Origine...
Le berceau des Ombres
Cinq mille années de peines
Aux songes d'une déesse
Qui d'amour enlaçe et berçe
Je viens de là
Pays mystique et multiples dieux
Lumières, plaies et éternité
Un soir de septembre
Pour dire ma peine
Je viens de là
Etendue jamais cartographiée
Innondée des larmes des cieux
Un soir de septembre
Un spleen terrible
Un coup de blues
C'est rien, rien du tout
Car par expérience
Je sais la faculté
Des vents à tourner.
Sylvain
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