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Je songe à ces larmes que j’ai vu coulées
A ton triste visage à cause de mon départ
Aux multiples obstacles qu’on a surmontés
À cette dernière ballade sur le boulevard
Je songe aux discours et aux mensonges
Que j’ai du inventer pour te conquérir
Que ne ferions-nous par amour ? Je songe
Au réconfort que me procurait ton sourire
Je songe à ce que je me suis dit en partant
Qu’il y a tant d’autres, plus belles encore
Que je t’oublierai des demain surement
Hélas ! Irremplaçable, combien j’ai eu tort !
Je n’ai jamais compris ce que c’est d’aimer
L’amour vrai existe et dure à jamais
Le décor, l’entourage, tout peut changer
Mais les sentiments demeurent purs et vrais
Je n’ai jamais compris ce que c’est de souffrir
Vivre sans aimer n’est pas si terrible
Vivre loin de l’être aimer, il n’y a pas pire
Surtout quand là où elle est, elle est une cible
Je songe à ces cauchemars réguliers
Qui sont monotones, je te perds à chaque fois
Des fois j’ose penser que j’ai eu tort de t’aimer
Car continuellement depuis, je vis avec l’effroi
Je songe à tes lèvres qu’un autre embrasse
A ces mots que tu lui chuchotes, jadis miens
Sans doute dans ton cœur j’ai perdu ma place
L’ironie c’est qu’à cause de toi j’ai perdu le mien
Je n’ai pas changé, non je ne changerai pas
Et comme je te l’ai promis, je reviendrai
De tout mon cœur je souhaite que tu sois là
Ô mon amour, combien je songe à recommencer !
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