pich24 le samedi 07 juillet 2012, à 14:26 Tout le poème est imprégné de ce naturalisme à la Zola, Giono (d'ailleurs cité) sur des lieux que Mistral a chantés en provençal. Bien que le sujet soit peu original, le traitement l'est un peu plus, en ce sens que chaque strophe est la sœur de la suivante (dans une progression temporelle logique ; soir, nuit, demain) et que le tout forme une mélancolie (à laquelle la longueur du texte n'est pas étrangère) propre à la simplicité et à la modestie du job du berger.
Le ton, le registre, et le style en phrases courtes, sans afféterie, participent au climat que l'auteur cherche à donner.
Rien de transcendant, mais justement.
Tout est dans cet équilibre.
Merveilleux vers final.
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