domidom le jeudi 19 juillet 2012, à 13:24 Magnifique promenade au coeur de la nature, chaque saison à son charmes, ses couleurs, ses parfums, mais l'or des moissons est comme une longue écharpe brodée qui ondule sous le vent, tant qu'au parfum des foins coupés, il peut vite nous enivrer....
J'ai adoooooré....
Pleins de grosses bises...
Domie... |
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Loïc le jeudi 19 juillet 2012, à 20:40 Ben... il y avait du mistral au Laos ?
Je plaisante, j'ai bien lu que tu évoques la Provence. Tu as lu (ou vu) "La Gloire de mon Père" récemment ? Si c'est le cas, cet hommage est tout à fait décent, on sy croirait... c'est quelqu'un qui y vit en ce moment qui te le dit !
Bon, mais il y a quelques corrections à apporter.
-- Vers 1 : la césure est entre "un" et "choix". Or il ne faut pas qu'elle intervienne entre un déterminant et un nom, puisque la raison d'être de la césure est de permettre une PAUSE à la lecture ou à la déclamation, dans les vers longs comme les alexandrins.
-- Q2, v3, "là où" est un hiatus.
-- Q3, v1 : "Aux lueurs espagnoLES", pas "espagnoL" ; c'est féminin ET pluriel. Du coup ta rime classique va souffrir !
-- Q4, v2 : Tu ne voulais pas plutôt dire "RougeS coquelicotS" ? En tous cas, ça ne change rien.
-- "Les coins ombragés // matelassés de mousse" : 11 pieds, 5//6.
-- Et s'il faut chercher la petite bête, je rappelle, au sujet des 2 derniers vers, qu'en classique il est traditionnellement mal vu de faire rimer 2 mots de même racine, comme "souvienne" et "revienne", tous deux issus du verbe "venir". Mais ce n'est pas une REGLE, ça.
Bises !
http://www.mespoemes.net/cellox |
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José le vendredi 20 juillet 2012, à 07:41 C'est fou comme la mémoire, au delà des images, peut se souvenir aussi de parfums, de sons, de saveurs, de textures...
Un magnifique florilège de lieux où resplendit 'Le secret de l'enfance attendri par le temps'.
Amitiés. |
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