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A contempler de nombreuses partances,
les embruns m'ont brulé les yeux,
les vents portant mon impatience,
ont chaviré mon regard vers les cieux.
Les tempêtes ont ramené tant de vagues,
leur lames gravant le coeur de la nuit,
et les étoiles ont bercé mon âme,
éparpillant mes rêves vers d'autres infinis.
Je suis née là-bas mais toujours je reviens,
mes pas me guidant vers cet océan,
les songes troublés, plus rien ne retient,
je pars sur la voie des oiseaux migrant.
Du désir secret qui naît en survolant,
je me lie à la mer, fuyant l'ambivalence,
cotoyer l'onde, jouer avec les courants,
oubliant enfin le cahot vide de sens.
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