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le jeudi 26 juillet 2012, à 11:31. Posté
par larose
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Le temps est un ruisseau qui fuit et se déchaîne
Et quand le jour s'éteint à l'ombre du grand chêne
Toujours prêt à ravir la clarté du miroir
Il invente le spleen pour mieux nous émouvoir
Quand l'automne en langueur fait suinter nos blessures
Avec ses noirs corbeaux mordorant les ramures
Aussitôt que les ors égratignent le soir
Que les derniers reflets bordent le désespoir
Une voûte sans fin, pastel impérissable
Comme une immense mer s'écoule sur le sable
Inscrivant à jamais aux confins de nos cœurs
L'amour de nos parents et la beauté des fleurs
Vers le sentier secret du sous-bois couronné
Le joyau d'autrefois revenu du passé
En crépuscule d'or comme céleste rose
Arbore un bleu saphir et se métamorphose
Ainsi le laboureur quand sonne l'angélus
Juste avant de partir cueille quelques crocus
A l'heure poétique et pleine d'immortelles
Dans le recueillement, il va fleurir ses stèles
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
Loïc le jeudi 26 juillet 2012, à 14:17 Encore un poème avec beaucoup de messages croisés, entre joie, mélancolie et morbide. Relu plusieurs fois !
Note : à l'avant dernier quatrain, c'est "ARBORE", pas "ABHORRE" (ce dernier veut dire "haïr").
A plus !
http://www.mespoemes.net/cellox |
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christine le vendredi 27 juillet 2012, à 11:49 Bravo à toi! Encore un poème magnifique, un peu peut-être mélancolique? Continue (plumeflore)...
Christine |
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