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Veillant sur la grâce et la puissance,
le souffle couvre l'insondable frisson,
le geste modèle dans le silence,
s'inspirant d'une tendre illusion.
L'arabesque déployée nonchalamment,
attise quelques extases oubliées,
les ombres rythment lentement,
le cours du temps disséminé.
Les corps des illustres sculptures,
perpétuent une longue tradition,
l'artiste drapant la sépulture,
des statues figées dans l'inspiration.
Vivre malgré la lassitude,
de l'appartenance et l'ambiguité,
c'est inviter la solitude
à retrouver son identité.
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