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Dans les villes côtières sur le sable étalés
Les hommes à la peau claire affichent un teint halé
Le bercement des flots favorise les songes
Août touche à sa fin et les ombres s’allongent
Le soleil pharaon sur son char attelé
Poursuit ses ennemis sous le ciel étoilé
Il est revêtu d’or ses reins sont ceints d’un pagne
Des bouffées de chaleur en tous lieux l’accompagnent
Ses flèches enflammées dévastent la campagne
Son souffle fait chavirer les fleurs dans les allées
Il répand sa lumière dans sa course endiablée
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