le samedi 01 septembre 2012, à 18:05. Posté
par COLLECTIF (auteur : Marceline DESBORDES-VALMORE)
Solitude
Abîme à franchir seule, où personne, oh ! Personne
Ne touchera ma main froide à tous après toi ;
Seulement à ma porte, où quelquefois Dieu sonne,
Le pauvre verra, lui, que je suis encor moi,
Si je vis ! Puis, un soir, ton essor plus paisible
S'abattra sur mon coeur immobile, brisé
Par toi, mais tiède encor d'avoir été sensible
Et vainement désabusé !
odradek le samedi 01 septembre 2012, à 20:26 Nouveau venu je ne vous l'ai jamais écrit mais merci pour ces textes d'antan, excellente idée. Amicalement. Qui n'ont d'antan que la stimulation qu'ils donnent, donc d'antre ans?
http://www.mespoemes.net/odradek