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La vie au vent...
Les gens, c'est des petits moulins
Avec de fines ailes, qui volent au temps
Qui tournoient, du soir au matin
La terre, c'est un géant navire
Sous ses voiles infinies, des gens
Des gens qui voguent, de sourire à empire
De ta puissance, ils rêvent, ils délirent
Ô, de ta force magnifique, ils cherchent l'insondable
De ta richesse, tu les chavires
Et sur ton immense pont. Ils guerroient
Dans l'absurdité. Miséricorde. Inconscients utopistes
Sourds et aveugles. Ils te blessent et eux-même se noient
Ils disparaissent... Sans jamais devenir
Oui, sans jamais devenir. Roi face au roi
Ô toi l'unique. L'inégalable Empire
Emelle ( ...)
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