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Ô toi ! Qui ris de mes peines
Ô toi ! Qui ris de mes peines,
Je lutte ! Ne me vois-tu pas
Changer tes délires en rêve
Dans l’allégresse ? Je suis là
Où tu demeures, j’engorge
Ta vie d’une douceur divine
Loin des bruits et des orages
Troublant les âmes sereines.
J’attends souvent cet instant
Faste, qui trace sur ma rétine
Ton portrait féerique et élégant
De déesse joyeuse et taquine,
À mon regard tu restes belle,
Harmonieuse dans ta beauté,
Tu es tel un rayon de soleil
Qui se prolonge dans l’éternité
.
Sous l’œil jaloux de la princesse
Gardienne du sable dorée
Pouvant ramener la sécheresse,
La tempête et la fécondité.
Belle ! Tu trouves mes mots insensés,
Tu ris encore de mes pleurs,
Pourtant ! Au fond de mes pensées
Je me perds dans ta splendeur.
Dad Allaoua
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