Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi

 

ou vont les nuages?

le mardi 02 octobre 2012, à 15:48. Posté par pesoa


    OU VONT LES NUAGES?

    Ils courent, volent
    comme la plume vole,
    dessine,
    la plume censure,
    la plume se fait la roue.
    mais


    la plume
    se déplume
    sous le vent;
    les nuages vont au gré du vent,
    ils sont nimbus , cumulus
    ou s'étire , comme la plume
    pour être goutte d'eau
    ou ,s'effilocher
    sous le vent
    comme la plume

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
belespoirs le mardi 02 octobre 2012, à 17:39
----
http://www.mespoemes.net/belespoirs
ou se colorer merveilleusement bien avec le couché du soleil !! merci pour ces belles images
Amitiés

didou le mardi 02 octobre 2012, à 20:16
-Bonsoir , je ne sais où vont les nuages , mail ils volent comme vous le dite si bien vers les horizons de vos poèmes...
On est embarqué, par eux...
à bientot pour vous lire ---
http://www.mespoemes.net/didou

domidom le mardi 02 octobre 2012, à 22:07
Où vont les nuages? Où se cachent les myriade d'étoile, et notre Dame Lune, elle ne dort sans doute jamais!!!
Ce sont là quelques mystère de la nature, cette nature qui nous envoûte et nous charme à chaque instant de notre vie...
Au plaisir de vous lire...
Amicalement....
Domie...

Philip de Berg (JARDIN DANS LES NUAGES) le jeudi 04 octobre 2012, à 07:46
Chère Pesoa,
En réponse à ton poème, je te dédie ce petit poème en prose du grand Baudelaire, que j'adore pour sa merveilleuse chute qui parle des.....nuages :
L'ETRANGER :
- Qui aimes-tu le mieux, homme enigmatique, dis? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis?
-Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages!

Voilà, j'espère que tu auras aimé, car il y est question des nuages qui comptent plus que tout autre chose dans l'esprit de cet énigmatique étranger que nous dépeint Baudelaire. Une poétique façon de voir la vie, avec le recul ? Amitiés, Nath. Philip.

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet