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Les nuits d'ombre ne sauraient ventiler le gouffre phosphorescent de tes doutes d'écailles, le bouillonnement de ton brouet, de tes craintes canailles ne saura, jamais ne connaitra l'étrange tournis intérieur de la soif d'errance. Qu'importe tes histoires naissantes, nul refrain ne réveillera ta faim dans le cirque des paillettes sonnantes. Le vent bien sur assouplira tes feintes, la rosée frissonnante égouttera les fils, et les parjures, dos au feu, honteux, agaceront la bruine. Les ruelles respireront si fort dans leur confuse matrice que le voile souhaitera sa mort.
Mais les pensées s'ensablent, volutes de souvenirs, fumées déchirées, morceaux pour mourir, laissons les s'échouer, ses pauvres fables, aux allures déguigandées, elles nous apportent la paix usable de nos refus et regrets enterrés, les vies assouvies de notre lyre fracassée.
Cordes et sons jouent de l'érosion. Intuitivement.
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