Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 08 octobre 2012, à 06:16 Chère Pesoa,
Tu as bel et bien ton style à toi, qui enrichit le site d'une autre coloration : poèmes très courts, densité de l'Idée.
Ici dans ce poème, c'est l'infinitude du chemin, aux contours-frontières indéfinies. Chemin de notre vie, tout simplement ? On ne sait même pas, on ne devine même pas ce qu'il y a tout là-bas, au bout de l'horizon. Et c'est peut-être tant mieux, car comme tu le dis, c'est sans doute inutile de savoir. Mais il faut coûte que coûte, et quand même vivre, avec cette (pesante ?) intensité de nos temps....tellement; tellement marqués ! Belle réflexion, en quelques mots. Un conseil, même si l'horizon (de notre chemin, de notre vie) est une inconnu, il faut continuer le chemin. L'on n'a d'ailleurs peut être pas le choix. Amitiés Nath. Philip.
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domidom le lundi 08 octobre 2012, à 15:08 Sans doute le seul fait de connaître l'issue de notre vie nous donne cette envie d'avancer, quelque soit notre futur, il nous faut aller de l'avant pour le découvrir, dans la joie ou dans la souffrance, connaître les limites de notre existence est aussi notre raison de vivre...
Amitiés....Domie... |
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pesoa le lundi 08 octobre 2012, à 15:38 a vous , DOmie et Philip
je ne sais si, le, ce temps aura , ou sera, mais cette vie est quand même bien présente
amitiés à vous
pesoa(Josyane) |
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