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"voulez-vous me laisser tranquille, nous n'avons pas garder les vaches ensemble!".
Mon âme en frémit d'émotion
J'en ai les préjugés tout marron
Quel cri déchirant de sincérité
On sent qu'ils en ont bavé
Les prouts-prouts
Mais pourquoi il me parle de vaches
Il m'abuse, non? Qu'a t-il élevé
Sinon une paire de jeunes cloches
Qu'ont rien de très fermiers
Un gommeux, une donzelle, en broche
Ont leur dit vite qu'ils sont bien nés
Et malgré leur sale tronche (avec l'âge, refaite, d'ailleurs si quelqu'un peut m'expliquer l'intérêt d'avoir des joues d'écureuils, et une bouche de poupée gonflable?°
Seront toujours respectés.
Les prouts-prouts
Ils sont tout plein d'ambition
On les dit péteux, mais non,
Ils ont seulement le coeur chaviré
Depuis longtemps qu'ils sont en -saignées
Voilà, j'en ai le dégoût qui flanche
Mais peut-on vraiment prendre en pitié
Ces jeunes pousses, ces futures branches
Quand allons-nous les vidanger
Ces prouts propres (soit-disant, envoie le Poulpe).
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