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ARMES A FEUX. (Le travail tue plus que les guerres.)
De nos jours les grouillots
De France télécom
Se dopent aux médocs
Et même à la coke,
Après le valium,
Pour tenir au boulot.
Mais l’ultime évasion
C’est par la fenêtre
Qu’ils trouvent l’issue
D’un monde inconnu.
Ils se défenestrent
Ou partent par le canon.
Autrefois les prolos
Se shootaient au rhum
Et même au Médoc,
Le porto des docks,
Au calva de pomme,
L’ivresse venait du goulot.
Les grévistes en chansons
Gueulaient leur mal être
Au pavé des rues
Pour le pognon du
Par leurs pauvres maîtres,
Se noyaient aux litrons.
Il est quand même marrant
Qu’au travers des époques,
Pour fermer leur pébroque
Les O.S et les col-blancs
Quand ils sont si malheureux,
Pour combler leur dépression
N’utilisent pas le canon
Qui est vraiment l’arme à feux.
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