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L'amour est venu m'inspirer, m'intimider, elle m'a pris par surprise, je jouais la belle prise. Pour ses beaux yeux doux et francs, j'étais devenu enfant. Son sourire lumineux grisait mon coeur peureux, la blancheur de ses quenottes sut réveiller mes menottes, elles ne tardèrent pas à glisser sur l'aimée. La belle se laissa faire sans me mettre aux fers, elle y pris vifs plaisirs et beaux sourires. Quand nos bouches se trouvèrent je flottais dans l'éther mais je n'oubliais pas pour autant de défaire son vêtement. De beaux seins doux m'accueillir, je ne tardais pas à les baiser, tout ennivrer, bientôt tout son corps trésaillit, j'étais cuit. Nos caresses intimes surent nous mettre en rimes, la jouissance vint s'accorder à notre aisance.
Nous fîmes l'amour des heures, avec notre coeur, j'en aurais bien repris un peu, on peut-être assez pieu mais la belle avait tout donné, elle était fatiguée. Nous nous endor-miment, heureux, sur les cimes.
Le lendemain, nos yeux trahissaient nos jeux de lait mais ça ne nous empêcha pas de remettre ça, on ne laisse pas vieillir de si beaux aveux, gorgés d'une telle myrrhe.
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