|
À l’arrivée du printemps, l’hirondelle s’envole loin
Celui que j’ai toujours attendu pour vivre ensemble des jours sereins
Il change son destiné sans raison, comme ça soudain
Celui que j’ai tant aimé, que je croyais mon destin
Mon cœur t’étais élu pour plongé dans le chagrin
L’amour pour toi n’était qu’un maudit venin
Pourtant dans mon esprit il était pur et sain
À cette personne à qui je voyais pleine de bonté
Mon cœur pleure tous ces moments perdus
Ma plume plaint ma stupidité
De l’avoir aimé, de l’avoir cru
D’espérer une relation ne faisant que m’attrister
Printemps avec impatience je t’ai longtemps attendu
Tu me prives encore de couleurs, même pas un argenté
|