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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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le samedi 03 novembre 2012, à 08:12. Posté
par Françoise
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passées les portes du silence
il y avait le vide et l'absence
qui emplissaient les lieux
de ces signes invisibles aux yeux
mais qui font danser les âmes
même les plus profanes
parfois le murmure de l'eau
dans le poème à peine éclos
devenait cette chanson de lumière
où le visage de ma mère
découpait une petite fenêtre
où je venais renaître
d'autres fois les ombres
descendaient en nombre
pour se mettre en ligne
dans le corps de ma rime
afin que toujours j'écrive
sur les bords de l'autre rive
Françoise Urban-Menninger
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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lesprosesdeslim le samedi 03 novembre 2012, à 20:19 Chère Françoise,
La fin d'un espace, aussi réduit soit-il, peut très souvent préfigurer l'avènement d'un autre univers. Ce que l'on croit comme étant une fin peut en réalité s'avérer comme l'amorce d'une aventure dont au grand jamais on aurait supposé qu'elle pût se réaliser un jour. Tout ceci est très bien imaginé dans votre poème. Et ceci est d'autant plus vrai qu'il a été très bien écrit. Amitiés. Slim. |
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