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Il est passé le temps de la Toussaint.
Les froids s’immisçant tout prés des coussins.
Des bruits de peine par les vents flanqués.
Je ne fais qu’entendre là, tout planqué.
Le soleil commence à renoncer.
Cet astre qui disait recommencer.
Une feuille finit son lendemain.
L’intelligence réclame des mains.
L’ultime fruit tombe sur cette terre.
Ma mère s’évanouie et elle m’altère.
Plein de forces pour l’été terminant.
Les puits peuvent comme un commencement.
Le froid vient mais le chaud est en moi.
Enfin être ce que je suis pour toi.
Que le démon arrache cette peau.
Que du feu, de l’alcool, des oripeaux.
Même pas mal dans cette souffrance.
Entrevoir le temps, mouvement, transe ?
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