le lundi 05 novembre 2012, à 14:40. Posté
par odradek
L'esprit entrebâillé en un luxe de douceur
Eventre les ruses d'haleine hors d'ailes
J'arrache mon regard aux pensées amères
Installées sans demeure
Je tire de la nuit une nouvelle humeur
Gorgée de suc et d'invite
Je réponds au prêté d'oreille
Que la maison d'amour navrant se meure
En ces meubles vernis, bordés de craquements
Un corps s'inscrit, à mon flanc
Je revois la lueur boréale, à tire d'elle
A quoi bon descendre de nos couteaux pagaies
La sueur frelatée de nos ombres à étendre.