|
Il convient d'avoir l'air, sans gonfler trop d'air
Il est bon d'être à l'heure, en jouant sur les leurres
Ca demande une discipline de fer, où rode un air fier
Lever parfois le ton, et ensemencer l'air
Montrer qu'on existe, de plein air
Le tout masquant le tout, mais se réaliser
Demande une rue bourrée de courants d'air
Aux odeurs lourdes, chargées, des pauvres hères
Alors, mur succédané, de plaine ère
Et baisse toi un peu
De grosses branches moussues
Balayent l'atmosphère
De grosses branches bien mortes
Fouettent l'air
Et crachent leurs chaines
Des germes naissent sous l'écorce
C'est la force, des retardataires.
|