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L’horloge est déréglée, le temps s’est arrêté.
Rien que toi, et la fanfare de mon cœur.
Ma vision est troublée, mes yeux sont embués.
Rien que toi, au milieu de cette horde de gens
Tous pareils.
Je plane dans le vide, ton visage dans une glace.
Je me cogne sur tes faces qui pivotent.
Belle houle de cauchemar, les vagues me dépassent.
Je ne trouve plus ma place dans cette mer qui m’enlace.
Je n’arrive plus à suivre, harcelée de ton nom,
De ton sourire, de ton visage. Adieu, beaux nuages…
La fièvre me gagne, mon amour, comme je te hais !
Et dans l’ombre de mes pas, je divague…
Asphyxiée de douleur, le regard en mode « pause »,
Dans la pénombre, je me meurs. Je suis une rose…
Oh, folie, tu m’as eue, mes pas ne mènent à rien.
Incomprise et vaincue, tous mes projets tombent en grains
De poussière…
Cet amour de glace se nourrit de ma faiblesse.
Le temps passe et je trépasse,
Tu te fous bien de ma détresse
Et moi je reste à mes déboires.
Autour de moi tout devient noir.
Oh misère ! Ainsi est la gloire !
Mon amour, sache que le soir,
Mes larmes coulent en ta mémoire.
L’horloge est déréglée, mon cœur s’est arrêté.
Toujours toi, et le désespoir de te voir à ses côtés.
Mon âme s’est imprégnée d’une haine, exquise.
Ne dis rien, j’ai décidé
Que la vengeance serait de mise…
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