Nemo le jeudi 29 novembre 2012, à 22:26 Bonsoir Bluegirl
C'est le spleen, c'est ce que les Américains traduisent en trois mots : Home Sweet Home.
Attention, deux fautes de frappe : aseptisés et glacés.
Amicalement,
Pierre. |
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oliverjane1950 le jeudi 29 novembre 2012, à 22:49 Nous n'avons qu'une maison et le seuil n'est à franchir sous aucun prétexte ! Elle s'appelle... Amour.
Et dehors, il y fait le froid du blasphème.
Amitiés
Oliver
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bluegirl le jeudi 29 novembre 2012, à 23:06 PIERRE,
merci pour ton passage et les corrections apréciés...j'avais des s à revendre! amicalement.
OLIVERJANE,
j'aimerai faire dans la simplicité que tu décris...au fond, tu as raison.
mais mon besoin de me retrouver chez moi date de longtemps pour avoir manqué de foyer durant des années: j'étais globe-trotteur, comme d'autres font des études...c'est pas d'hier donc, mais l'hiver je me demande toujours ce que je fais dehors au lieu de rentrer!amitiés Oliver!http://www.mespoemes.net/bluegirl
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oliverjane1950 le jeudi 29 novembre 2012, à 23:20 Je comprends bien Lola. On peut être chez soi avec Amour comme je le fais ce soir avec ma femme non loin de moi. Bonne nuit. Amitiés . Oliver
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Loïc le vendredi 30 novembre 2012, à 09:17 Une âme de voyageur est difficile à remiser... et un foyer peu rassurant l'encourage. Quant aux "lois inscrites sur les murs", elles finissent par s'effacer avec le temps, comme tout. Ou bien ce sont les murs qui peuvent s'effacer.
Bises Lola.
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bluegirl le vendredi 30 novembre 2012, à 15:51 LOÏC,
créer une famille m'a (re)sédentarisé.
peu importe ce qui est écrit ou sur quel support, on ne réchappe pas à la dimention espace-temps de notre propre vision...les murs avec ses écrits, c'est les limites de l'espace à un moment défini, et le rythme, le temps.
la fuite, c'est pas forcément inutile...c'est juste dépenser beaucoup d'énergie pour une chose qui ne le nécéssitait pas forcément. je m'épuise trop souvent, alors là, j'espère juste rentrer chez moi!
bises Loïc.
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domidom le vendredi 30 novembre 2012, à 19:24 Rentrer dans ses pénates, c'est retrouver la paix , la quiétude et le bonheur, on y retrouve toujours de doux souvenirs, même un foyer sans chaleur n'est pas que déboires et désillusions....
Au plaisir de te lire....
Bisous à toi....Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom |
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bluegirl le samedi 01 décembre 2012, à 01:05 DOMIE,
euh...tu ne sais peut être pas que je vis avec mes 2 ados...c'est tellement la quiétude et le bonheur, que je suis prète à partager, à les troquer, voir faire une donnation...
mais je me suis deja débarrassée de leur père...(qui n'en est pas mort), et mon chez moi, c'est sacré.
tu vois l'illustration ma Domie...chuis là, quelque part... c'est moins cher qu'une île deserte, et personne me dérange!
au plaisir d'une petite visite : )
bisous étoilés!http://www.mespoemes.net/bluegirl
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belespoirs le samedi 01 décembre 2012, à 09:26 ----
http://www.mespoemes.net/belespoirs
chez soit même si c'est pas le club med c'est chez soit ! et on y tient
enfin pour moi c'est comme ça , j'aime être chez moi
merci de ton beau partage
Amitiés |
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bluegirl le samedi 01 décembre 2012, à 10:54 ahhh, je vois que le symbolisme du chez chez soi fait beaucoup d'adeptes. c'est vrai qu'on est en France, en 2012...
au printemps prochain, je prévois un poème sur sortir de chez soi...
comment ne pas avoir une pensée pour les millions de gens qui n'ont pas de chez eux, quelque en soit la raison.
quand on réprouve une chose, le minimun est de compatir, et pour cela, je te fais confiance.
a bientôt ^ ^http://www.mespoemes.net/bluegirl
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lesprosesdeslim le lundi 03 décembre 2012, à 19:58 Chère Lola,
paraphrasant le grand Jacques Brel, j'aimerais te dire qu'il se fait tard, qu'il faut que tu rentres chez toi...
Que tes pieds endoloris puissent retrouver un peu de chaleur, que tu débarrasses ton corps de tous ces vêtements affectés par tant de vents violents, allonger ta tête fatiguée sur la douceur d'un oreiller, voilà ce que c'est que rentrer chez soi, avec en prime cette nouvelle grande leçon qu'est la vie. Amicalement. Slim. |
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bluegirl le lundi 03 décembre 2012, à 21:33 SLIM,
retouver le sens des choses simples quand on est parasité, c'est en effet une bonne chose. amicalement.
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Philip le dimanche 27 janvier 2013, à 07:53 Comme je m'y étais engagé, si tu retournes voir mon Carnet d'Asie sur le mariage vietnamien, tu verras que j'ai supprimé les mots "aimance" et "repentir", remplacés par "alliance" et mourir", comme suit :
"Comme une écume lasse aux confins de l'alliance/
Entre l'eau et le feu, pour renaître et mourir".
Comme il s'agit d'écume, c'est celle du fleuve impétueux qui descend des montagnes en bouillonnant pour se jeter dans la mer (en passant par le village) : et ça donne bien une belle image poétique "....alliance entre l'eau et le feu" et le fleuve qui meurt....et renaît en se jetant au bout de sa course, dans la mer ! Voilà. Si plus tard, dans d'autre poèmes, tu voyais ce genre de maladresse, tu n'hésiteras pas à me le signaler. J'aurai la délicatesse de le rectifier. Bises. Philip.
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