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« L'homo sapiens postmoderne fait face à un dilemme de taille : être blasé ou s'étonner constamment. »
Jean Dion
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Et ne perd pas de vue le ciel
Entier matrice de tes rêves,
Et que peut-on faire autrement
Qu’une bien humble ontologie ?
Sciences, religions, éternel
Questionnement sans jamais trêve,
Voila l’état de ton talent,
Sapiens dans ta cosmologie.
Toujours pareil, c’est tradition,
Depuis longtemps tu parles un peu,
Le gourdin près des intérêts,
Le sexe inquiet, la mine triste.
Pauvre Sapiens, les illusions,
S’embrasaient parfois dans le feu,
D’absurdes guerres, des arrêts
Cardiaques devant le pompiste.
Tu as convoité le monde entier,
Et le monde s’est rétréci,
Tu as voulu grimper dans le ciel,
Et le ciel il s’est agrandi.
Fourmi spatiale, le chantier
De la conscience existe aussi,
Loin des nombrils existentiels,
Et de la « Star Academy ».
Vas-y Sapiens, tu es dans la chance,
D’une planète probatoire,
La monnaie, si elle est de singe,
Va falloir trouver autre chose !
Tu as du pot, dans ta large errance,
D’avoir de quoi faire des foires,
Montre tes muscles, ton beau linge,
Dans tes miroirs lorsque tu poses.
Mais ne perd pas de vue le ciel
Entier matrice de tes rêves,
Et que peut-on faire autrement
Qu’une bien humble ontologie ?
Sciences, religions, éternel
Questionnement sans jamais trêve,
L'état latent de ton talent,
Sapiens dans ta cosmologie ?
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A25100814
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